Un seuil, une dent creuse, un banc ; une marche ou la terrasse d’un bar. Où s’arrête l’espace privé, où commence l’espace public? Tous ces éléments questionnent la notion d’espace public et illustrent son caractère ambigu.

Les lieux qui incarnent cette notion, les espaces publics, se présentent comme un ensemble de territoires hétérogènes, parfois même antagonistes : du musée à la place publique, en passant par la friche, leur seul point commun semble être leur opposition commune aux espaces privés, compris à la fois comme espaces intimes, domestiques, ou bien comme propriétés, qu’elles soient individuelles ou marchandes.

Cette ambiguïté nous pousse à interpréter ces espaces plus comme des systèmes de limites et de transitions entre le privé et le public, et à interroger la place que peut prendre l’architecture dans leur dessin: comment dessiner l’intime, le marchand, le politique - faut-il même le dessiner ? Peut-on rendre le public, intime ? Le marchand, commun ? Ou encore, la propriété, politique ?

Limits - Transitions - Diversions

Ce sont les relations entre ces différents concepts que les Ateliers Nocturnes proposent d’explorer pour l’année 2021 – 2022, afin de comprendre quelle valeur architecturale donner à ces espaces, investis par tous mais profondément fragmentés

Membres

Aïcha-Louise Wenger, Anaïs Barthès, Catherine Yang, Clelia Barberá, Jeremy Tshiyembi, Josephine Gauthier, Louis Mahiant, Mai Lejeune, Nathan Gatignol, Pauline Dubois, Simon Quintero, Stéphanie Wolf

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